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UNSA Éducation Pays de la Loire

 Article publié le mercredi 31 mars 2021
 par Anne Lasne.

Un CHSCTA ordinaire avec peu de saveurs, le 12 mars 2021

Cette séance a été consacrée à des questions plus ordinaires même si l’extraordinaire a été aussi présent. Cependant, il en ressort peu de choses.
Au sujet de l’extraordinaire, il y a bien entendu le COVID-19. Le président nous a fait un point de la contamination pour un jour donné ce qui n’a pas grand sens. Pour nous, si on suit les chiffres du site Geode du ministère de la santé, il y a deux points à retenir :
• Au-delà des variations hebdomadaires et géographiques, l’académie est sur un plateau montant.
• Les 10-19 ans suivent la même courbe que les adultes pour les contaminations. Les plus petits semblent un peu plus épargnés (maintenant sont-ils testés ?)

Nous avons aussi posé des questions :
• Comment vérifier si les enfants portent bien des masques de type 1 ? La réponse a été plus que vague avec un appel à la vigilance et à la responsabilité des parents…
• Nous avons signalé (pour la deuxième fois) que les masques récemment livrés étaient trop petits et qu’ils rétrécissaient au lavage. Le rectorat confirme la situation en rappelant que le marché est national. Normalement, une autre commande a été passée et des masques de meilleure qualité devrait venir.

Dans le fonctionnement ordinaire du CHSCT, il doit y avoir chaque année de voter un plan de prévention académique pour l’année scolaire en cours suite, entre autres, à l’analyse du bilan de la mise en œuvre du précédent. Hélas, de bilan, il n’y a point et d’analyse non plus. De plus, s’il y a un plan, il arrive en mars 2021 pour l’année scolaire… 2020-2021. Certes, le COVID est passé par là mais le travail de prévention reste assez peu approfondi, surtout que ce plan est très inspiré du plan national.

On y trouve quelques grands thèmes :
• Un retour d’expérience sur la crise du coronavirus alors que nous aimerions un plan de prévention spécifique en cas de retour d’une pandémie.
• Une amélioration de la prévention des risques autour des risques psycho-sociaux par exemple. Il manque cependant les moyens et les détails des actions à mener.
• L’amélioration de la médecine de prévention qui, pour l’instant, reste un vœu pieux.

Nous avons essayé d’apporter notre pierre à ce plan mais aucune réponse n’a été apportée à nos demandes en séance. D’ailleurs, au final, ce plan n’a pas été voté malgré ce que demande la loi et malgré notre rappel… De même, très peu d’actions concrètes ont été proposées pour le mettre en œuvre.

D’autres questions importantes étaient à l’ordre du jour mais le format en visio-conférence, les importantes pertes de temps (une demi-heure pour l’appel !) et la durée réduite de la séance (3h) n’ont pas permis de les examiner. Ainsi, les fiches RSST n’ont pas été abordées.